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LE CONGO |
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Superficie :
342.330 km² Population :
2,7 millions d’habitants Principales villes : Brazzaville,
Pointe-Noire Principales religions :
Catholicisme,
protestantisme, islam Nombre de chrétiens catholiques : 1.649.235 Nombre de diocèses : 6 Arrivée du premier jésuite :
1970 -
Apostolat spirituel : Accompagnement spirituel ;
Exercices Spirituels ; retraites… -
Oeuvre pour la jeunesse : CERC (Centre d’études et de
recherches chrétiennes)
·
Maison
S. Ignace et
Centre Spirituel Vouéla B.P.
1045 BRAZZAVILLE (Congo) Tél./Fax (242) 81 55 79 |
Histoire de la Communauté jésuite de BrazzavilleL’histoire de notre présence au Congo se confond pour les premières années, avec celle de notre premier jésuite congolais, Ernest Kombo, actuellement évêque du diocèse de Nkayi. Entré dans la Compagnie en
1965, E. Kombo est ordonné prêtre en 1973. Il poursuit des études
d’économie à Paris (IFACE), puis arrive à Brazzaville en août
1976. Le Père Luc-Antoine l’y rejoint à la même époque. Il
n’existe pas encore de résidence jésuite. C’est ainsi que de
1976 à 1977, Ernest Kombo s’insère dans une communauté
paroissiale de Brazzaville (Moungali), tout en travaillant comme
fonctionnaire au Ministère du Plan. Luc-Antoine Boumard quant à
lui, réside au moyen séminaire St-Jean, où il enseigne. Entre
temps, Le P. Provincial confie à Ernest Kombo la mission de voir
quel travail les Jésuites peuvent entreprendre au Congo. Le
1er août 1978, la construction de la future résidence
est commencée. Trois scolastiques arrivent à Brazzaville pour étudier
à l’université (Joseph Atanga - Fidèle Dollo - Jean-Roger
Ndombi) et habitent à la procure diocésaine en attendant que la
maison soit achevée. E. Kombo est nommé vice-supérieur de la
communauté. En
janvier 1980, E. Kombo quitte la paroisse de Moungali pour prendre
en charge, à la demande de Mgr Batantu, la paroisse Ste-Anne.
Luc-Antoine Boumard, tout en continuant d’enseigner au moyen séminaire,
assure les messes dominicales à la paroisse Ste Thérèse de
Ngambio (quartier d’Izouli), nouvelle paroisse que Mgr Batantu désirerait
confier aux Jésuites. Le
23 novembre 1980, a lieu la profession d’E. Kombo. Durant cette période,
des conversations entre Mgr Batantu, archevêque de Brazzaville et
les Jésuites de la PAO sont engagées. Mgr Batantu propose 4
orientations pour la Compagnie : 1-
Prendre une paroisse de brousse : Kinkala, située à 90 km de
Brazzaville. 2-
Prendre une nouvelle paroisse urbaine (Izouli) dans un quartier
pauvre. 3-
Construire et animer un Centre pour la Formation Spirituelle. 4-
Animer le C.E.R.C. (Centre d’études et de recherches chrétiennes),
foyer universitaire fondé par un père dominicain. Le 30 novembre 1980, le terrain où sera édifiée la maison de retraites, pour laquelle ont finalement opté les pères de Brazzaville et le P. Provincial de la PAO, est acheté. Le 12 février 1981, Mgr Batantu demande officiellement au Provincial de construire et animer une maison de retraites à Brazzaville. Avec l’aide des fraternités de Poto-Poto Djoué, un chemin est tracé jusqu’au terrain acquis pour réaliser ce projet. Le
3 août 1981, Mgr Paul Dalmais, ancien archevêque de N’Djaména,
débarque au Congo. Il commence à apprendre le Lari, langue parlée
dans la paroisse Ste Thérèse de Ngambio - paroisse que voulait
confier l’archevêque aux Jésuites -, mais on lui demande de
venir aider E. Kombo à la paroisse Ste-Anne, et il se met à
apprendre le Lingala. En octobre 1981, les jésuites prennent complètement
en charge la paroisse Ste Anne avec pour curé E. Kombo, aidé par
les Pères Boumard et Dalmais. A la résidence, il reste le
scolastique Joseph Atanga. Le
5 décembre 1983 est la date de l’érection du nouveau diocèse de
Nkayi, détaché du diocèse de Pointe-Noire. Ernest Kombo est nommé
évêque de ce nouveau diocèse et son intronisation a lieu le 25
mars 1984 sous la présidence de Mgr Mpoaty, évêque de
Pointe-Noire. Entre
temps, mars 1984, L.-A. Boumard a quitté le moyen séminaire pour
la résidence. Il a pris en pension à la résidence des étudiants
laïcs qui lui tiennent compagnie. Il enseigne la philosophie au
grand séminaire Emile Biayenda et s’occupe aussi d’organiser
chaque année quelques retraites d’étudiants. Le
11 septembre 1984 arrive le P. Desportes avec une double mission :
ministre de la résidence et chargé de veiller à la construction
de la maison de retraites. La communauté jésuite en place
n’avait pas de supérieur. Le 8 mars 1985, le P. Juan-Luis
Marteles arrive en tant que supérieur de la résidence et
professeur au grand séminaire. C’est alors que commence la
construction du Centre de Session Vouèla en juillet 1985.
L’entrepreneur choisi pour ce chantier est le P. Morizur, vieux
spiritain curé d’une paroisse de Brazzaville et constructeur de
l’archevêché. Le Frère Elie Cruz-Mermy arrivera quelques mois
après le démarrage du chantier Vouèla, au mois d’octobre 1985,
et offrira ses services pour l’avancée des travaux. Le
1er juillet 1987 la maison de Retraite de la Vouèla est inaugurée
et le P. Dalmais sera le premier à donner une retraite aux novices
des Frères de St. Gabriel. La communauté s’agrandira en 1988 avec l’arrivée
du P. Jean Marcheval et des compagnons vivent déjà à la Vouèla.
En juillet le P. Roi part à l'INADES d'Abidjan et arrive de Rome le
P. Joseph Compaoré. Il a la responsabilité du Centre d'Etudes et
de Recherches Chrétiennes (CERC). A l'occasion du Symposium des
Provinciaux d'Afrique à Kinshasa, en 1989, le Père Peter-Hans
Kolvenbach rend visite à la communauté. Il traversa le beach en
toute tranquillité car le trafic était interrompu à cause de la
visite officielle de Yasser Arafat. Au cours de l'année le P.
Pierre Maurel, ancien Père Maître rejoint la communauté. il doit
s'occuper du Troisième An. Ses tertiaires étant éparpillés dans
la province, il doit effectuer de longs déplacements. |