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République du Togo

 

Devise nationale: Travail - Liberté - Patrie

Langue officielle: Français

Capitale: Lomé

Plus grande ville: Lomé

Système politique: République

Président de la République: Faure Gnassingbé

Superficie: 56 785 km²

Population (2009): 6 019 877 hab.

Densité: 106,0 hab./km2

Espérance de vie à la naissance (2009): 58,69 ans

Taux de croissance de la population: 2,71 % (en 2009)

Taux de natalité: 36,44 ‰ habitants (en 2009)

Taux de mortalité: 9,33 ‰ habitants (en 2009)

Taux de mortalité infantile: 56,24 ‰ naissances (en 2009)

Taux de fécondité: 4,79 enfants/femme (en 2009)

Indépendance: 27 avril 1960

Gentilé: Togolais(e)s

Indice de Développement Humain - IDH (2006): 0,48

Monnaie: Franc CFA

Fuseau horaire: UTC + 0

Hymne national: Terre de nos aïeux

Indicatif téléphonique: + 228

Groupes linguistiques: Environ 40 langues, dont l'éwé, le kabiyé, le watchi, le tem, le moba, le naoudem et le lama

 

 

1. Géographie

La République togolaise est un pays de l’Afrique de l’Ouest, ouvert sur le golfe de Guinée, limité au nord par le Burkina Faso, à l’est par le Bénin et à l’ouest par le Ghana. C’est l’un des plus petits États africains avec 56.785 km² dont la longueur est 600 km et la largeur varie de 50 à 150 km. Le pays possède 1.700 km de frontière avec le Burkina Faso, le Ghana et le Bénin et 50 km de côtes donnant sur le Golfe de Guinée.

L’érosion y est très importante ; par exemple, en six ans l’eau a avancé de 140 m.

Le relief togolais consiste principalement en deux plaines couvertes de savane séparées par la chaîne du Togo, orientée du nord-est au sud-ouest.

La côte sableuse est bordée de [tidal flats] et de lagons peu profonds. Les lacs sont nombreux, le plus grand étant le lac Togo.

Plus au nord, entre 60 et 90 mètres d’altitude, le plateau du Ouatchi s’étend sur une trentaine de kilomètres. On l’appelle parfois Terre de barre en raison de son sol rougeâtre, riche en fer. Un nord-ouest du plateau du Ouatchi se trouve le bassin du Mono.

Les monts Togo traversent le pays du nord-est au sud-ouest en direction du Ghana, où ils prennent le nom d'Akwapim, et du Bénin, où ils se nomment alors Atakora. Le point culminant du Togo est le mont Agou, à 986 mètres. Au nord des monts Togo, l’Oti, un des principaux affluents de la Volta, traverse un plateau sableux recouvert de savane.

L’extrême nord-ouest du Togo, composé de granite et de gneiss, est plus abrupt avec notamment les falaises de Dapaong.

Le climat du Togo est tropical. La moitié sud connaît deux saisons humides par année, d’avril à juin puis de septembre à octobre. La côte est la région la plus sèche du pays. Il n’y a qu’une saison des pluies dans la moitié nord du pays, de juin à septembre. Les précipitations moyennes se montent à 1.200 millimètres par année, généralement concentrées sur les quatre mois d’été. L’harmattan se lève régulièrement durant l’hiver.

Les variations annuelles de température sont plus faibles au sud (de 23° à 32° C) qu’au nord (de 18° à 38° C).

Les principales villes sont la capitale Lomé, Sokodé, Kara et Kpalimé.

2. Données démographiques et linguistiques

En 2009, la population du Togo était 6.019.877 habitants constituant une mosaïque de peuples. La population togolaise est essentiellement rurale, avec 79% de ruraux contre 21% de citadins. On compte plus d'une cinquantaine d'ethnies différentes, dont aucune n’est majoritaire, mais les Éwés au sud et les Kabiyés au nord sont les plus représentés. Dans le Sud, vivent les ethnies du groupe kwa, notamment les Éwés et les Ouatchis. Dans le Centre et le Nord, moins peuplés, vivent des ethnies du groupe gur, notamment les Kabiyés. Aux deux grands foyers démographiques, s'ajoute une quarantaine de groupes différents; les deux noyaux de peuplement sont séparés par des régions centrales peu occupées. Dans l’extrême nord (Savanes), les Tamberma comptent parmi les plus anciennes populations du pays. Comme au Bénin, on trouve sur la côte des descendants d’anciens esclaves revenus du Brésil et portant des noms portugais.

A ce grand nombre d'ethnies correspondent autant de langues, dont aucune n’a réellement réussi à s’imposer sur tout le territoire. Les langues kwa se subdivisent en deux sous-groupes: gbé et agnibaoulé. Les langues du sous-groupe gbé sont l'éwé, le kwasi, le kwin, l'aja, le fon, l'enlo. Quant aux langues gur, elles se subdivisent en langues lama, où l'on retrouve le kabiyé et le tem, ainsi que le lamda. Pour ce qui est du Togo central, les langues importantes sont le kposso, l'higo, le ginyianga, le kékpéké, le gidéré, le yisébé.

Seuls l'éwé et le kabiyé sont enseignés dans les écoles, bien que le français soit demeuré la principale langue d'enseignement. Le mina, qui est une forme simplifiée de l’éwé, sert de langue commerciale sur presque tout le territoire.

3. Données historiques

Des royaumes, comme l'Atakpamé et le Notsé, existaient avant l'arrivée des Européens. Toutefois, l'histoire moderne du Togo fut essentiellement marquée, à partir du XVIIe siècle, par le royaume du Dahomey et le royaume des Ashanti à l'ouest. Les Bassari, les Tamberma et les Kabiyés habitaient les régions montagneuses lorsque des populations arrivèrent, poussées par les événements qui déstabilisèrent l’Afrique occidentale: traite négrière, introduction des armes à feu et islamisation de la savane. Dans le Centre-Nord, les Gourma islamisés et les Kotokoli se sont installés autour de Sokodé (Région centrale); les Tyokossi se sont établis dans la région de Mango. Le centre et le sud du pays ont subi les soubresauts de la montée des Bariba du Bénin, ainsi que du royaume du Dahomey et des Ashanti du Ghana. Réfugiées dans leurs montagnes, les populations locales ont résisté aux razzias de leurs voisins. Également dans le Sud, les populations venues de l’Est (Bénin actuel et Nigeria) se sont installées en vagues successives à partir du XVe siècle, lors de l’arrivée des Portugais sur la côte. Les Éwés se sont établis dans le Sud autour de Tado, près de Notsé (sud de la région des Plateaux), au siècle suivant. Au XVIIe siècle, parce qu'ils étaient devenus trop nombreux, les Éwés se sont dispersés dans l’Ouest, jusqu'à la rive gauche de la Volta.

Du côté des Européens, à partir du XVIe siècle, les Portugais pratiquèrent un commerce actif et la traite négrière se développa au siècle suivant, autour du comptoir de Petit-Popo (actuel Anécho). Au XVIIIe siècle, les Danois venus de Christianenborg (l'actuelle Accra), s'implantèrent à leur tour; ils furent suivis, à partir des années 1780-1800, par des Hollandais et de nombreux «Brésiliens», des anciens esclaves libérés et rapatriés du Brésil ou des descendants de Portugais installés au Togo, qui participèrent aux échanges côtiers. Le Togo tel qu'on le connaît actuellement n'existait pas. Les Anglais et les Français, occupant respectivement la «Gold Coast» (actuellement le Ghana) et le Dahomey (actuellement le Bénin), installèrent des postes douaniers à leurs frontières, d'où ils tiraient l'essentiel de leurs ressources, prélevées sur le tabac et l'alcool.

3.1 La colonisation allemande

En 1883, le chancelier allemand Bismarck décida d'imposer un protectorat sur le Togo. L'année suivante, l’explorateur allemand Gustav Nachtigal signa un «traité de protectorat» avec le chef du lac Togo, M'lapa III de Togoville, et donna son nom actuel au pays. Le pays doit son nom au petit village de Togodo signifiant «situé sur l'autre rive», aujourd'hui appelé Togoville. En 1885, au congrès de Berlin, la côte togolaise fut officiellement attribuée à l’Allemagne. En quelques années, les Allemands annexèrent 85.000 km² de territoires. Ils fondèrent le port de Lomé et mirent en place une économie de plantations, notamment dans la région de Kpalimé, propice à la culture du cacao et du café. Des accords furent signés avec certains royaumes, mais au fur et à mesure que les occupants allemands s'enfonçaient à l'intérieur des territoires du Togo conquis les révoltes augmentèrent en intensité spécialement la révolte des Kabiyés (1890) et celle des Konkomba (1897-1898) qui furent matées brutalement. L'Allemagne fit également construire les infrastructures nécessaires à l'exploitation du Togo, comme des lignes de chemin de fer, en recourant massivement aux travaux forcés. Les Allemands en firent une Musterkolonie (une «colonie modèle») où devaient régner l’équilibre, la prospérité et la bonne gestion, mais où la langue allemande n'était pas imposée aux populations locales. En matière de formation scolaire, le Togo allemand mit en place des écoles gérées par des missions catholiques et protestantes.

Après l’éclatement de la Première Guerre mondiale, une opération conjointe franco-britannique força les Allemands à capituler dès le mois d’août 1914. Les Français et les Britanniques se partagèrent l'occupation du territoire, une décision qui fut confirmée le 10 juillet 1919. Le Togo devint alors un mandat de la Société des Nations, partagé entre la France (partie nord et est appelé le «Togo français») et le Royaume-Uni (partie ouest appelé le «British Togo»). Le Togo français obtint une superficie de 56.600 km2, le Togo britannique, 33.800 km2. Avant la guerre de 1914, le Togo avait une superficie de 90.500 km².

3.2 La colonisation française

Les Français tout en appliquant un régime plus souple firent supprimer toute trace de la colonisation allemande en imposant la langue française comme langue officielle du Togo. Les Togolais n'ont pas semblé à ce moment-là porter un grand intérêt au problème de leurs langues nationales. Seules les communautés religieuses restaient préoccupées par l'enseignement en éwé dans les écoles.

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les Nations unies reprirent à leur compte le mandat de la SDN sur le Togo et désignèrent un conseil de tutelle chargé de contrôler l'administration française. Les partis politiques togolais travaillèrent activement à l'évolution du statut du pays mais se divisèrent en deux camps, opposés dans leurs objectifs: le Comité de l'unité togolaise (CUT) était partisan d'un État réunifié et autonome alors que le Parti togolais du progrès (PTP), qui devint le Mouvement populaire togolais (MPT), demandait l'abolition de la tutelle et réclamait une association plus étroite avec la France. Pendant ce temps, le débat linguistique avait commencé dans l’opinion publique togolaise. En 1956, à l’issue d’un référendum, le Togo britannique fut incorporé à la Côte-de-l’Or (ou «Gold Coast»), qui devint le Ghana au moment de son indépendance en 1957. Les Éwés refusèrent ce choix qui consacrait la partition de leur peuple, dont le territoire s’étendait avant la colonisation européenne de Notsé aux rives de la Volta. Cet éclatement nourrira par la suite des tensions périodiques entre le Ghana et le Togo.

En 1958, un nouveau référendum, organisé sous l’égide de l’ONU, permit au Togo français d’accéder à l’autonomie, en tant que république, au sein de la Communauté française. L’Union des forces du changement, qui militait pour une indépendance totale, dirigea le premier gouvernement autonome. Sylvanus Olympio, leader du parti, originaire du Sud, devint chef du gouvernement. En février 1960, il refusa l’offre du président ghanéen Kwame Nkrumah d’unir les deux pays. Le Togo devient indépendant, le 27 avril 1960, et obtient un siège à l’ONU en septembre de la même année.

3.3 Le Togo indépendant

Au début des années soixante, Sylvanus Olympio mit en place un régime présidentiel autoritaire qui suscita le mécontentement populaire. En janvier 1963, le président Olympio était assassiné, lors d’un putsch militaire auquel participait Gnassingbé Eyadéma. Nicolas Grunitzky fut alors chargé par l’armée de former un gouvernement provisoire et assuma les fonctions de président. Depuis ce temps, la violence marque la vie politique togolaise.

Puis la dictature militaire instaurée en 1967 par le coup d'État d'Étienne Gnassingbé Eyadéma (soutenu par la France), un sous-officier de l'armée française, avec pour façade civile le Rassemblement du peuple togolais (1969), l’unique parti autorisé, fut confronté à plusieurs tentatives de déstabilisation, sources de tension avec les voisins, dont le Ghana.

En 1986, un attentat manqué contre Eyadéma, organisé par un commando infiltré depuis le Ghana, déclencha de violentes manifestations à Lomé et une intervention de la France qui craignait une nouvelle déstabilisation du régime. Les troupes restées fidèles au président Eyadéma, composées à 70% de Kabiyés, tentèrent à plusieurs reprises de renverser le nouveau régime, amenant le pays au bord de la guerre civile et d’un conflit avec le Ghana, accusé de protéger les opposants. En mars 1993, le président Gnassingbé Eyadéma échappait à un assassinat, où plusieurs officiers supérieurs trouvèrent la mort. Ces exactions de l’armée à l’encontre de la population de Lomé entraînèrent un exode massif vers le Ghana et le Bénin. Les élections législatives d’octobre 1997, boycottées par l’opposition, donnèrent au président Eyadéma une majorité absolue. Celui-ci fut réélu président de de la République en juin 1998 pour un nouveau mandat de cinq ans.

Le 29 juillet 1999, les partis politiques soutenant le président et ceux de l'opposition signèrent un accord pour mettre fin à la crise politique qui sévit depuis le début des années quatre-vingt-dix. Le texte de l'accord prévoit la création d'une commission électorale indépendante et d'un code de bonne conduite précisant devoirs et droits respectifs de l'opposition et de la majorité.

Gnassingbé Eyadéma décède le 5 février 2005, mettant fin à 38 ans de présidence consécutifs. L’armée prend le pouvoir, en enfreignant la Constitution qui dispose que c’est le président de l’Assemblée nationale (à l’étranger lors du décès de Gnassingbé Eyadema) qui doit présider l’intérim et le confie à un des fils de Gnassingbé Eyadema, Faure Gnassingbé. Sous la pression de l’opposition, de l’Union Africaine (UA) et de la communauté internationale, ce coup d’État « échoue » le 25 février 2005 avec la démission de Faure Gnassingbé. La légalité constitutionnelle est rétablie.

Le 24 avril 2005, une élection présidentielle est organisée. Elle se déroule dans des conditions très controversées, l’opposition, dénonçant des fraudes, notamment des vols d’urnes par des militaires. Dès l’annonce des résultats, des manifestations éclatent dans les principales villes. Elles seront violemment réprimées par l’armée, faisant de nombreux morts. Des Togolais se réfugient dans les pays voisin, le Bénin et le Ghana. Le 3 mai 2005, Faure Gnassingbé prête serment et déclare qu’il se concentrera sur « la promotion du développement, le bien commun, la paix et l’unité nationale ». Après de nouvelles élections législatives relativement transparentes deux partis politiques se partagent l'Assemblée nationale : le Rassemblement du peuple togolais (RPT) et l'Union des forces de changement (UFC).

4. Politique

Le Togo a un régime semi-présidentiel. Le pouvoir exécutif est bicéphale. Le Président de la République est élu au scrutin uninominal majoritaire à deux tours pour un mandat de 5 ans, renouvelable. Le Premier ministre est le chef du gouvernement. Il est nommé par le Président de la République "dans la majorité parlementaire". Le Conseil des Ministres est nommé par le Président et le Premier ministre. Le président actuel est Faure Gnassingbé Eyadema.

Le Parlement, qui a l’initiative des lois avec le gouvernement est monocaméral. Les députés de l'Assemblée nationale, au nombre de 81, sont élus au suffrage universel direct et secret pour 5 ans, au scrutin majoritaire. Ils sont rééligibles.

la Cour Suprême constitue la plus haute instance en matière judiciaire et administrative. Elle ne comprend qu’une chambre judiciaire et une chambre administrative, compétentes pour connaître entre autres, des pourvois en cassation ou recours contre les décisions rendues par les juridictions inférieures, conformément aux principes d’unité juridictionnelle et de séparation des contentieux énoncés par la Constitution. Le Président de la Cour Suprême, nommé par le Président de la République, préside également le Conseil supérieur de la Magistrature qui est le conseil de discipline des magistrats. Les magistrats du siège sont inamovibles.

La Cour constitutionnelle est composée de sept membres nommés pour un mandat unique de sept ans. La Cour est juge de la constitutionnalité de la loi, garante des libertés fondamentales et régulatrices du fonctionnement des institutions. La Constitution prévoit également d’autres institutions de contrôle comme une Cour des comptes dont les membres sont inamovibles et qui a la particularité d’être indépendante de la Cour Suprême. Il existe aussi un conseil économique et social qui émet des avis ainsi qu’une Haute Cour de Justice compétente pour les crimes et délits du Président de la République et des membres du gouvernement.

Le Togo est divisé en cinq régions administratives, elles-mêmes découpées en 30 préfectures. Ces régions sont : la région maritime chef-lieu Tsévié, La région des plateaux chef-lieu Atakpamé, la région centrale chef-lieu Sokodé, la région de la Kara chef-lieu Kara, la région des Savanes chef-lieu Dapaong.

5. Economie

L’économie du Togo repose essentiellement sur la culture vivrière qui représente 65% des travailleurs. Le reste de la main-d’œuvre (30%) vit de la culture du cacao, du café, du coton mais surtout des mines de phosphates qui sont vitales au pays.

A l’instar de nombreux pays africains (Sénégal, Île Maurice, Namibie), le Togo s’est doté d’une zone franche dès la fin des années 80. Ainsi, dans cette zone sont implantés des sociétés pharmaceutiques, des fabricants d’huiles végétales, des assembleurs informatiques, des distributeurs de produits cosmétiques, des prothésistes dentaires ou des entreprises de transport routier…

Le port de Lomé, seul port en eau profonde de la sous-région, est donc une zone franche qui ne cesse de se développer rapidement. A titre d’exemple, le port autonome de Lomé (PAL) a acquis en mars 2006, deux grues portuaires qui disposent d’une force de levage de 104 tonnes. Ces équipements sont destinés à accompagner l’extension et l’exploitation du terminal qui connaît une rapide expansion régionale qui couvre les besoins de nombreux pays comme le Niger, le Mali ou le Burkina Faso. Le trafic conteneurisé (par conteneurs) à Lomé a doublé en trois ans pour atteindre 212.000 EVP (équivalent vingt pieds) en 2005. Ce projet va permettre d’accueillir les navires de grande capacité et d’attirer ainsi les flux en transbordement, notamment ceux en provenance d’Asie.

Depuis le début du conflit en Côte d'Ivoire, le Togo est devenu une plateforme portuaire très importante pour les opérateurs de l’ouest africain.

Le Togo fait partie de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest et de l’Union économique et monétaire ouest-africaine.

6. Religion

Les religions pratiquées au Togo sont également multiples: la majorité est restée attachée à la religion ancestrale (59%), mais les catholiques sont très nombreux (22%), suivis par les musulmans (12%) et les protestants (6%).

(Sources : Wikipédia, Université canadienne de Laval, Sciencespobordeaux.fr et Statistiques-mondiales.com)