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Mardi 5 février 2008 1ère lecture: 2 S 18, 9-30; 19, 4 |
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Dans la première lecture, le roi David pleure en apprenant la mort de son fils Absalon. Et pourtant Absalon lui a fait tant de mal et a même essayé de le tuer. Un bel exemple d’amour et de miséricorde ! La mort d’Absalon et le deuil de David nous interpellent sur les situations de conflit dans lesquelles nous sommes englués. Est-ce que notre cœur est habité par le mépris et la haine ? Est-ce que notre cœur est habité par des désirs de vengeance ? Est-ce que, parfois, nous nous réjouissons des malheurs de ceux que nous percevons comme « ennemis » ou rivaux ? Est-ce que nous arrivons à pardonner à ceux qui nous ont fait beaucoup de mal ? Dans notre prière, demandons à Dieu la grâce de reconnaitre la présence de ces sentiments nocifs en nous, ainsi que la grâce de la libération à l’instar de la femme hémorragique guérie par Jésus dans l’évangile.
Père Adovi Éric Joël Goeh-Akue, S.J. Regis College Jesuit Community Toronto, Canada |