a. Le Noviciat est un temps de formation et un temps de probation pendant lequel [cette] grâce de la vocation doit être fortifiée et manifester déjà ses fruits" (Normes Complémentaires 44 § 1).
b. « Pendant le temps du noviciat, tous les novices seront formés par une plus profonde initiation au mystère du Christ par une plus complète connaissance des sources de la doctrine spirituelle et du mode de vie de la Compagnie » (NC 48, § 1).
c. "On encouragera fortement les vertus humaines qui rendent l'apostolat plus fécond et la vie religieuse plus heureuse, comme sont la bonté, la sincérité, la force morale et la persévérance, la passion pour la justice, l'ouverture d'esprit et le respect envers les croyants d'autres religions, la politesse, etc." (NC n. 51).
d. Les expériments qui constituent la "marque distinctive du noviciat", "doivent placer les novices dans des conditions telles qu'ils puissent montrer ce qu'ils sont réellement et comment ils font leurs les attitudes spirituels propre à notre vocation" (NC n. 46 §. 1). Les Exercices spirituels étant "l'expériment principal et fondamental parmi tous les expériments" (NC 46 §. 2), une place de choix et un soin particuliers doivent leur être consacrés pendant le noviciat.
in Les études dans la province de l'Afrique de l'Ouest, p. 17.
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Noviciat et Novices jésuites à Bafoussam - Cameroun |
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Les origines de ma vocation
Quand
je pense à l’origine de mon appel à la vie religieuse, certaines
réflexions s’offrent spontanément à mon esprit.
D’abord le rôle sans équivalent que la famille joue dans les vocations. Nul doute que ce qui est appris et assimilé au sein de la famille, à partir de l’exemple d’une mère et d’un père tels que les miens, constitue une expérience fondamentale, une base que rien ne saurait remplacer.
Un
deuxième facteur dans la naissance et le développement des
vocations est le contact personnel avec les réalités de la vie
matérielle comme de la vie surnaturelle. Dans mon cas, le premier
type de contact se fit à travers des Conférences de
Saint-Vincent-de-Paul ; le second, lors de mes expériences
auprès des malades, à Lourdes.
Pedro
Arrupe, s.j.
L’espérance
ne trompe pas, Le Centurion, Paris, 1981, p.21